MAISON DU CRIEUR

Nostalgie du désir de Laurent Parson

Culture, Exposition à Montauban
  • La Maison du Crieur, à Montauban, accueille l’exposition « Nostalgie du désir » du photographe montalbanais Laurent Parson, du 4 mai au 1er juin.

  • Nés du deuil et de la lente reconstruction qui le suit, les travaux photographiques de Laurent Parson, photographe montalbanais sont exposés en mai à la Maison du Crieur. « Nostalgie du désir » ou « l’histoire d’une dislocation brutale et d’un lent raccommodage ».
    Rien de spectaculaire : la vie comme elle va, avec ses lumières et ses ombres, ses angles morts. Une quête d’images comme autant de gris-gris, de talismans. La vie, l’intime, mais comme diffractées dans un miroir brisé.
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    Nés du deuil et de la lente reconstruction qui le suit, les travaux photographiques de Laurent Parson, photographe montalbanais sont exposés en mai à la Maison du Crieur. « Nostalgie du désir » ou « l’histoire d’une dislocation brutale et d’un lent raccommodage ».
    Rien de spectaculaire : la vie comme elle va, avec ses lumières et ses ombres, ses angles morts. Une quête d’images comme autant de gris-gris, de talismans. La vie, l’intime, mais comme diffractées dans un miroir brisé.
    « Nostalgie du désir », ce sont des images réticentes, silencieuses. Des images qui ne montrent rien ou presque. Présences fugitives et paysages incertains, visages à nu, émotions minuscules…
    « Nostalgie du désir » creuse la beauté opaque des jours ordinaires, un réel vacillant et fragile, toujours sur le point de disparaître. La question qui habite le photographe, écartelé entre stupeur et désir de vivre : « mais comment habite-ton l’absence », l’épaisseur de temps qui respire en nous ? Les disparus parlent-ils à travers les vivants ?
    Après des études de philosophie et de cinéma, Laurent Parson passe plusieurs années à faire des petits boulots parmi les humbles et les invisibles. Aujourd’hui, il est bibliothécaire et graphiste. Quoi d’autre ? Tout. Une vie éclatées et multiple, comme toutes les vies, avec la photographie pour prisme où l’intime s’irise.
    Depuis une dizaine d’années l’essentiel de son travail se diffuse lentement à travers livres d’artiste et tirages, disséminés comme autant de lettres amoureuses, de signes d’existence. Avec parfois, à la marge, une exposition, tout à la fois inventaire et réinvention…
  • Langues parlées
    • Français
Horaires
Horaires
  • Du 4 mai 2024 au 1 juin 2024
    Ouvert Tous les jours
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